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Christelle Vinals - Ain - Bourg en Bresse - Sonthonnax la Montagne

Faut-il souffrir pour grandir ?

Faut-il souffrir pour grandir ?
Faut-il souffrir pour grandir ?

La souffrance est-elle inévitable dans le développement d’un individu ?

Et le plaisir est-il le pendant de la souffrance ?

Le plaisir vise à la satisfaction des sens et permet d’assouvir les besoins élémentaires : manger, boire, se reproduire etc.

Il est parfois intense, mais reste fugace et éphémère. Il est comme une friandise au goût vite oublié ! Il laisse ce sentiment de frustration et d’insatisfaction qui invite à toujours recommencer, en utilisant parfois des subterfuges (comme les drogues, certains médicaments…) qui donnent l’illusion d’être pleinement vivant.

La souffrance, quant à elle, atteint l’individu et se grave au plus profond. Elle laisse un goût amer. Elle est usante, déstabilisante, éprouvante, elle est vite insupportable. Elle scande les étapes inévitables de la vie : les deuils, les amitiés perdues, les maladies et leur cortège d’angoisses et de douleurs, et bien d’autres encore…La souffrance confronte l’individu à lui-même, à ses limites, à sa mort et ne laisse jamais indemne.

Souffrance et plaisir sont nécessaires dans l’acquisition de la conscience de soi. Mais le trop, comme le trop peu, nuisent au bon équilibre.

L’individu balance entre plaisir et souffrance qui sont les deux faces d’un même miroir. Egocentré, déconnecté des Autres et du Monde, l’individu est trop souvent en prise directe avec des sensations non maitrisées qui ne lui permettent plus de trouver la distance nécessaire avec son être profond.

Retrouver un équilibre énergétique reste indispensable à la construction d’une vie épanouie, sereine et harmonieuse !